Le mot pélérinage vient du mot latin peregrinus "le pèlerin" est synonyme d'inconnu...les conquêtes autours du bassin méditarrannéne mais aussi la conquête de Jérusalème provoque au
départ un accroissement des pélèrins musulman.
En 1066 Guillaume le conquérant mène un assaut de l'Angleterre envahit le sud de de l'Italie , en 1130 le royaume de Sicil devient un centre culturel et artistique , mais à l'arrivé de
URBAIN 2 , le pape, met un peu l'ordre avec pas mal de talent...ainsi, le pape transforme les marcheurs chrétiens en soldats, les pélerins en croisés.
L'esprit du pèlerinage se transforme peu à peu aux croisades.
En terre d'Islam le pèlerinage devient sacré et celui ou celle qui a le moyen doit aller à la Mecque une fois durant sa vie si les moyens lui permettent de le faire...le
hadj est chose si courante que certains pays ont dû limiter le nombre de leur citoyen autorisés à effectuer le voyage afin d'éviter l'hémorragie des devises.
Ibn Bttuta (1304-1374) celui qu'on a surnommé "le voyageur de l'Islam" est le premier qui quitte son Tanger natal afin d'aller visiter les illustres sanctuaires ...ce que l'on nomme
Marco Polo arabe.
L' Inde devient le lieu entièrement saint, rétrospectivement les croisades apparaissent tout à la fois d'une vitalité , d'une cruosité , symptôme d'une mobilité nouvelle...les banques
italiennes ont prospéré en finaçant les rois et les papes en prêtant de l'argent aux marcheurs de Dieu.
L'islam accordait une place importante au prosélytisme et tout musulman devenait un missionnaire important...ainsi un marcheur en route est en route pour parvenir un jour
à une mystérieuse félicité.
Dimanche 25 novembre 2007
Eve Curie-Labouisse , la fille cadette de Pierre et Marie Curie, la soeur d' Irène Joliot-Curie , elle est décédée le 22 octobre dernier à New-York à l'âge
de 102 ans.
Elle était au contraire de sa famille , non pas une scientifique, mais une musicienne douée , une écrivaine de talent , une femme de résistance .
En 1934, après la mort de sa mère , elle a écrite un best-seller mondialement connu au titre de Madame Curie.Ce livre qui marquera à jamais toute mon adolesence et
par la suite , un livre qui met en avant Madame Curie , une femme de volonté , de pérsévérance , et qui met en avant l'image d'une femme d'origine polanaise
, venue à l'âge de 24 ans en France , et ainsi golorifiée, malgré beaucoup de difficultés, au milieu des grands hommes scientifiques hostile souvent à sa
présence...
Eve Curie est aussi l'auteur du "Voyage parmi les guerriers" nomminée pour le prix Pulitzer en 1944, elle montre bien à travers ce livre l'horreur de la guerre ,
elle montre bien son amour pour la paix et pour la justice.
L'image d'Eve Curie est tout un symbole d'une famille qui a luttée pendant une génération entière pour la paix , pour la justice , pour les droits de l'homme
, pour la place des femmes au sein de l'humanité, grâce au courage, grâce à la volonté , promue au rang de l'Officier de la Légion d'honneur en 2005, puis en 2006 à l'Ordre
du Mérite...l'honneur qu'on peut lui rendre c'est l'honneur qui a rendu au tas des gens en leur apprenanat ce que c'est le vrai mot :"intégrer au sein d'une
nation".
Le charme d'Eve et sa spontanéité faisaient que l'on s'intéressait toujours à elle...au moment où elle vivait avec sa mère , elle ramenait la bande d'amis garçon et fille
qui étaient différents , totalement différents du petit groupe austère de scientifiques que sa mère connaissait à sa jeunesse, mais elle, Eve , était fière toujours fière et
encore fière et plus fière de l'exploit de ses parents et de sa soeur qu'elle-même, un jour elle disait qu'elle est la honte de sa famille , car elle est la seule dans
sa famille ne pas avoir eu le prix nobel...mais quelle importance! elle en valait aussi bien que le mérité de sa famille pour ce qu'elle a apportée pour l'humanité
entière...le mérite du courage, de la joie de vie, de la tolérance, du talent aritistique, littéraire, humaniste, du charme, de vivacité, de la persévérance, de
l'optimisme...une femme comblée , une grande dame!
Merci Madame , Merci , Merci....Merci encore.
Dimanche 25 novembre 2007
L'hommage qu'on peut rendre à cette grande dame de la chanson française ce qu'elle parle elle-même grâce à ces deux belles chansons "Ma plus belle d'histoire d'amour" et "L'aigle noir":
MA PLUS BELLE D'HISTOIRE D'AMOUR
Du plus loin, du premier rendez-vous,
Du temps des premières peines,
Lors, j'avais quinze ans, à peine,
Cœur tout blanc, et griffes aux genoux,
Que ce furent, j'étais précoce,
De tendres amours de gosse,
Ou les morsures d'un amour fou,
Du plus loin qu'il m'en souvienne,
Si depuis, j'ai dit "je t'aime",
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,
C'est vrai, je ne fus pas sage,
Et j'ai tourné bien des pages,
Sans les lire, blanches, et puis rien dessus,
C'est vrai, je ne fus pas sage,
Et mes guerriers de passage,
A peine vus, déjà disparus,
Mais à travers leur visage,
C'était déjà votre image,
C'était vous déjà et le cœur nu,
Je refaisais mes bagages,
Et poursuivais mon mirage,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,
Sur la longue route,
Qui menait vers vous,
Sur la longue route,
J'allais le cœur fou,
Le vent de décembre,
Me gelait au cou,
Qu'importait décembre,
Si c'était pour vous,
Elle fut longue la route,
Mais je l'ai faite, la route,
Celle-là, qui menait jusqu'à vous,
Et je ne suis pas parjure,
Si ce soir, je vous jure,
Que, pour vous, je l'eus faite à genoux,
Il en eut fallu bien d'autres,
Que quelques mauvais apôtres,
Que l'hiver ou la neige à mon cou,
Pour que je perde patience,
Et j'ai calmé ma violence,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,
Les temps d'hiver et d'automne,
De nuit, de jour, et personne,
Vous n'étiez jamais au rendez-vous,
Et de vous, perdant courage,
Soudain, me prenait la rage,
Mon Dieu, que j'avais besoin de vous,
Que le Diable vous emporte,
D'autres m'ont ouvert leur porte,
Heureuse, je m'en allais loin de vous,
Oui, je vous fus infidèle,
Mais vous revenais quand même,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,
J'ai pleuré mes larmes,
Mais qu'il me fut doux,
Oh, qu'il me fut doux,
Ce premier sourire de vous,
Et pour une larme,
Qui venait de vous,
J'ai pleuré d'amour,
Vous souvenez-vous ?
Ce fut, un soir, en septembre,
Vous étiez venus m'attendre,
Ici même, vous en souvenez-vous ?
A vous regarder sourire,
A vous aimer, sans rien dire,
C'est là que j'ai compris, tout à coup,
J'avais fini mon voyage,
Et j'ai posé mes bagages,
Vous étiez venus au rendez-vous,
Qu'importe ce qu'on peut en dire,
Je tenais à vous le dire,
Ce soir je vous remercie de vous,
Qu'importe ce qu'on peut en dire,
Je suis venue pour vous dire,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous...
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
L'AIGLE NOIR
Un beau jour, ou peut-être une nuit,
Près d'un lac je m'étais endormie,
Quand soudain, semblant crever le ciel,
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir,
Lentement, les ailes déployées,
Lentement, je le vis tournoyer,
Près de moi, dans un bruissement d'ailes,
Comme tombé du ciel,
L'oiseau vint se poser,
Il avait les yeux couleur rubis,
Et des plumes couleur de la nuit,
A son front brillant de mille feux,
L'oiseau roi couronné,
Portait un diamant bleu,
De son bec il a touché ma joue,
Dans ma main il a glissé son cou,
C'est alors que je l'ai reconnu,
Surgissant du passé,
Il m'était revenu,
Dis l'oiseau, ô dis, emmène-moi,
Retournons au pays d'autrefois,
Comme avant, dans mes rêves d'enfant,
Pour cueillir en tremblant,
Des étoiles, des étoiles,
Comme avant, dans mes rêves d'enfant,
Comme avant, sur un nuage blanc,
Comme avant, allumer le soleil,
Etre faiseur de pluie,
Et faire des merveilles,
L'aigle noir dans un bruissement d'ailes,
Prit son vol pour regagner le ciel,
Quatre plumes couleur de la nuit
Une larme ou peut-être un rubis
J'avais froid, il ne me restait rien
L'oiseau m'avait laissée
Seule avec mon chagrin
Un beau jour, ou peut-être une nuit,
Près d'un lac, je m'étais endormie,
Quand soudain, semblant crever le ciel,
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir,
Un beau jour, une nuit,
Près d'un lac, endormie,
Quand soudain,
Il venait de nulle part,
Il surgit, l'aigle noir...
Derniers Commentaires