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Citoyen

Mardi 20 mars 2007
Chez les candidats aux éléctions présidentielles on entends souvent le mot de "la rupture" mais aussi  le mot de "la continuité" l'un c'est un parcours illimité et l'autre c'est le parcours libéré ...les éléctions présidentielles , avant tout, ce sont la capacité d'un(e) seul(e) personne à démontrer son prjot et à demontrer le projet des miliers militants à des millions français  ...aujourd'hui on a du mal à conçevoir nos candidat(es) porteur ou porteuse de leur projet , car l' une des raison de cette absence du projet ce que le capitalisme est toujours dominant dans notre société , la capitalisme est face à aucune alternative , le capitalisme est le contraire de la solidarité, le capitalisme est tout simplement basé sur l'individualisme...et ce capitalisme par sa force destructrice a crée une belle souffrance dans les sociétés surtout industrialisée qui privent des millions et des millions d'individus s'épanouir dans leur vie,mon message porte pour ceux qui  sont privé de ce manque de la solidarité ... certe les candidats utilisent des mots de "la rupture " ou de" la continuité" pour amouder ou attirer les millions femmes et hommes , et celà sans se préoccouper le sens exact des mots qu'ils veulent transmettre, mais il faut en tout état de cause se dire que la vie est un combat noble, et c'est ce combat noble qui fait que la vie , elle-même rejette et balai une vie et en crée une autre ...l' individualisme dans une société  ne disparaîtera pas avec les mots comme de la rupture , la solidarité naîtra jamais avec le mot de la continuité , elle naîtra avec le combat de tous les jours, ainsi l'individualisme s'épuisera en lui-même si la lutte dans notre société continue, et croyez-moi quoi qu'on nous disent nos candidats ,l'une des meilleurs lutte pour pouvoir instaurer une autre alternative que le capitalisme c'est "VOTER"...alors je vous demande vivement ne serait-ce que par la solidarité avec les millions femmes et hommes , pour éradiquer le mal d'une société basée sur l'extrêmisme , allez faire entendre votre voix aux éléctions présidentielles , légistlatives...
Par Bab
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Mardi 20 mars 2007
 
On a su qu'autour l'UMP , malgré le fait que N.SARKOZY s'en fout completement  de la parole de la porte parole de l'UMP , il y des malaises sur  l’affaire Xavier Bertrand...on n'en finit pas avec l'incrédibilité de M.Sarkozy et ses amis ???!!!
 
Je préfère de ne pas en dire plus que celà...regarder l’affaire Xavier Bertrand

Par Bab
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Mardi 20 mars 2007
Au moment où la campagne se déroule en France , on a eu un événement presque "surprenant" : l'arrestation de Cesare Battisti.
Un coup électorale de la part de N.Sarkozy?...on ne s'étonne pas de lui , car on est maintenant habitué ... lui ,il se défends , et sa défense est légitime mais autour de quelle opération toune t-elle cette arrestation?????
Avant citer notre ministre de l'intérieur , il faut se rappeller que Battisti a quitté notre territoire alors que Sarkozy annonce son départ du ministère de l'Intérieur dans les jours qui viennent.
«C 'est stupide !» Telle a été, hier, la réponse de Nicolas Sarkozy aux soupçons émis par une partie de la gauche, selon laquelle l'arrestation de Cesare Battisti, dimanche, serait un coup électoral. En marge d'une réunion à son siège de campagne, le ministre de l'Intérieur a tenu à rappeler : «L'Italie, c'est un gouvernement de gauche, l'Italie c'est une démocratie. [...] Il y a une entraide judiciaire, il y a un mandat d'arrêt international. Fallait-il que la police française refuse de collaborer avec la justice internationale et avec Interpol ?» 
 
Le candidat UMP s'est aussi faussement interrogé : «La France devrait s'opposer à la justice indépendante italienne, au gouvernement italien de gauche, pour faire plaisir à ceux qui disent que c'est une opportunité politique ? Qu'est-ce que j'y peux, moi ?»
Par Bab
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Mardi 20 mars 2007
 
 
Renault , EDF sont les entreprises qui ont relancé le débat sur la souffrance , il y a aujourd'hui dans les entreprises des conditions de travail lamentable, irresponsable...
Il n'est pas tolérable qu'on arrive à se suicider à cause de notre emploi, mais la réalité montre bien que le suicide met au premier plan la question des conditions de travail, alors que les principaux candidats n'ont de cesse d'en appeler à "la valeur "de celui-ci.
Par Bab
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Mardi 20 mars 2007
Les habituels boutefeux médiatiques et intellectuels se sont remis au travail pour préparer l’opinion à une guerre israélo-américaine contre l’Iran. Bernard Ravenel* met ici en évidence les paradoxes de la situation.

Nous vivons une époque formidable. Nous entrons vraiment dans un monde orwellien. En France, une énorme campagne veut nous convaincre qu’un pays dangereux, l’Iran, est prêt à nous attaquer à l’arme nucléaire. Or, cette arme est encore virtuelle pour au moins plusieurs années. Et personne ne nous dit un mot sur un autre pays ­ Israël ­ qui dispose effectivement d’armes nucléaires depuis quarante ans. Elles sont actuellement déployées pour être lancées précisément contre ce pays-là : l’Iran.

Des journaux, en Grande-Bretagne (The Independant) et aux États-Unis (The New-Yorker), ont osé évoquer ou dévoiler des plans d’attaque américains et/ou israéliens contre l’Iran ; ils ont immédiatement été l’objet d’un démenti, qui d’ailleurs avait l’allure d’un aveu.

À partir de là, un scénario doit s’imposer dans la représentation de la réalité régionale : la menace nucléaire vient exclusivement de l’Iran ­ qui a adhéré au Traité de non-prolifération nucléaire (TNP), qui ne possède pas d’armes nucléaires et qui reste sous le contrôle de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). Elle ne vient surtout pas d’Israël ­ qui n’a pas adhéré au TNP, qui possède le sixième arsenal nucléaire du monde braqué sur l’Iran et sur les pays arabes, et qui refuse tout contrôle de l’AIEA.

Et comme « on » n’est pas sûr d’avoir bien convaincu l’opinion, « on » en rajoute dans les médias. Après que des centaines d’articles ont, depuis au moins quinze ans, expliqué en long et en large que la bombe nucléaire iranienne était pour demain matin, d’énormes encadrés publicitaires, non gratuits, dont l’origine n’est pas identifiée, sont publiés ad nauseam dans les principaux médias français. Ceux-ci exhortent l’Europe « à faire face au danger que font peser sur le monde les dirigeants iraniens avec leur volonté de se doter de l’arme nucléaire et de rayer Israël de la carte [...], à refuser les violations du droit international et du TNP signé par l’Iran, à tirer les conséquences du marché de dupes de négociations reconduites indéfiniment sans résultat [...] » (italiques dans le texte) [1]. Signé, entre autres, par les habituels soutiens inconditionnels à la politique israélienne, ce message est explicite : pas de négociations, la guerre. Pour couronner le tout, « on » ressort Elie Wiesel pour faire un clip projeté dans les salles de cinéma et pour parrainer un meeting à Sciences-Po avec Pascal Bruckner, Frédéric Encel, André Glucksmann, etc.[2].

Mais il fallait une touche d’expert pour justifier la démarche. Et « on » a trouvé, en janvier 2006, un sympathisant : Bruno Tertrais, maître de recherche à la Fondation pour la recherche stratégique, souvent sollicité par les médias. Dans un chat du Monde du 13 janvier, il affirme qu’« aucun pays, même les États-Unis et Israël [sic], n’a l’intention de frapper l’Iran », et il démontre tranquillement que « l’Iran et Israël sont dans une situation totalement différente du point de vue du droit international. L’Iran s’est interdit lui-même d’avoir la bombe en signant le TNP. Israël n’a pas signé le TNP et donc son programme nucléaire n’est pas contraire au droit international ». CQFD...

L’option militaire

Pendant ce temps, après quatre ans de négociations, l’étau se resserre autour de l’Iran. Des sanctions progressives sont désormais votées et revotées par le Conseil de sécurité. Pour le moment, celles-ci se situent dans le cadre du chapitre VII, article 41 de la Charte de l’ONU, qui exclut le recours à la force. Mais il est peu probable que cette « concession » arrête la machine désormais lancée.

L’option d’une attaque aérienne contre les installations nucléaires et les infrastructures militaires et économiques de l’Iran, étudiée par les stratèges du Pentagone depuis plus de deux ans, est entrée dans une phase de préparation active en novembre 2006. Juste après la défaite des Républicains aux élections pour le Congrès et après les échecs en Irak. Le rapport Baker-Hamilton (qui préconisait un retour au dialogue) est jeté à la poubelle. G. W. Bush choisit d’envoyer en Irak 21 000 soldats supplémentaires spécialisés dans la défense des lignes de communication et dans l’installation de centaines de batteries antimissiles. Celles-ci sont destinées à contrer d’éventuelles ripostes de l’Iran, s’il est attaqué. Et c’est le déploiement progressif de la puissance aéro-navale américaine dans le golfe Persique et l’océan Indien.

Dans ce scénario de guerre, le rôle d’Israël ne doit jamais être oublié, car ce pays entend maintenir à tout prix son monopole nucléaire dans la région. Déjà impliquée dans la préparation d’ensemble avec le Pentagone, l’armée israélienne, qui aura besoin de la couverture politique et stratégique américaine si elle veut intervenir, a pratiqué plusieurs simulations d’attaques sur des installations nucléaires iraniennes.

Une campagne propagandiste effrénée, dont on a vu un petit échantillon en France, est menée en Israël pour conditionner l’opinion désormais obsédée par l’Iran.

Cette option militaire suppose aussi une campagne diplomatique active des États-Unis et d’Israël pour généraliser et renforcer les sanctions contre l’Iran et entraîner le plus grand nombre de pays dans le soutien, direct ou indirect, à l’aventure militaire...

Certes, la direction iranienne autour d’Ahmadinejad semble, avec les provocations verbales de ce dernier, ne rien faire pour empêcher la catastrophe, au point d’inquiéter une partie de l’establishment politico-religieux. Mais l’hypothèse d’un changement de régime, caressée par certains, semble peu probable dans l’immédiat, surtout si les menaces extérieures s’aggravent, renforçant ainsi le sentiment d’unité nationale contre l’« ennemi ».

L’option nucléaire

Si le problème posé est bien celui de la prolifération nucléaire, on s’aperçoit aisément que la méthode israélo-américaine ne peut qu’en provoquer une accélération irréversible, y compris en Iran. En effet, la guerre que préparent États-Unis et Israël est potentiellement, et probablement, nucléaire. D’abord, parce que des armes nucléaires sont déjà positionnées dans la poudrière régionale. Ensuite, parce qu’installer ces armes signifie braquer un pistolet avec une balle atomique dans le canon, non seulement contre un pays considéré aujourd’hui comme un ennemi, mais aussi contre tous ceux suspectés de pouvoir devenir un jour des ennemis (pays arabes, Russie, Chine, etc.). Enfin, parce que leur emploi est prévu.

Après le 11 septembre 2001, les États-Unis ont élaboré une nouvelle stratégie d’emploi de l’arme nucléaire. Désormais, ils annoncent explicitement une « attaque nucléaire préventive » contre des pays qui « envisagent » d’utiliser des armes de destruction massive. L’attaque contre l’Iran verrait donc l’utilisation d’un mélange d’armes conventionnelles et d’armes nucléaires avec des têtes de très petite puissance, d’une nouvelle génération, conçues précisément pour effacer la distinction entre armes nucléaires et armes conventionnelles. Le Pentagone s’acharne à expliquer que ces têtes sont inoffensives pour les civils et les présente comme des moyens pour construire la paix. En tout état de cause, l’extension d’un conflit ainsi nucléarisé apparaît inévitable avec des conséquences inimaginables.

Comment arrêter la prolifération nucléaire ? Soixante-deux ans après Hiroshima, nous sommes en présence pour la première fois d’un projet concret de « miniguerre » nucléaire susceptible d’être menée immédiatement. Le pouvoir américain semble partagé et peut estimer devoir reporter l’attaque préparée. Mais une provocation ­ un attentat par exemple ­ est si vite arrivée.

Et l’Europe

Comment l’Europe pourrait-elle conjurer une telle catastrophe, qui la toucherait directement ? En fait, elle a déjà proposé un compromis acceptable qu’elle semble avoir oublié et qu’il est bon de rappeler : c’est la Déclaration de Téhéran, signée par l’Allemagne, la France et la Grande-Bretagne, le 21 octobre 2003 avec l’Iran. Celle-ci contient d’un côté l’engagement iranien à développer un nucléaire exclusivement civil sous le contrôle de l’AIEA ; de l’autre, l’engagement de l’Europe à coopérer à la « constitution d’une zone libre d’armes de destruction massive au Moyen-Orient ».

Seule en effet, la création d’une zone dénucléarisée au Moyen-Orient, demandée à plusieurs reprises par l’ONU, peut désamorcer le danger, y compris celui de l’Iran. Bien entendu, l’Europe n’a même pas essayé de tenir cet engagement, n’offrant à l’Iran aucune autre garantie de sécurité en cas de renonciation à l’enrichissement de l’uranium. Il lui faudrait reconnaître qu’Israël, le véritable facteur déstabilisant dans la région, devrait s’engager à mettre ses installations nucléaires sous contrôle de l’AIEA.

Bonne question, n’est-ce pas, pour les candidats à l’élection présidentielle ?

* Bernard Ravenel est président de l’association France Palestine Solidarité.

Il donnera une conférence jeudi 22 mars, à 19 h, au CICP, 21 ter, rue Voltaire, 75011 Paris.

Par BERNARD RAVENEL(POLITIS)
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Mardi 20 mars 2007

Les crédits de la mission « Ecologie et développement durable » adoptés par l’Assemblée nationale aujourd’hui, d’un montant de 637 millions d’euros, sont insuffisants.

Ils sont certes en hausse par rapport à l’année dernière, ils ne restent pas moins en-deça des véritables enjeux. Évoquer dans le débat à longueur de phrase "l’urgence écologique", comme à coutume de le faire Nelly Ollin, ne suffit pas à faire une politique conséquente. Ce budget traduit l’indifférence de ce gouvernement pour les enjeux environnementaux. Les crédits votés sont la preuve que l’engouement écologique de ce gouvernement est pure hypocrisie.

Par Bab
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Mardi 20 mars 2007

 

 

Les enseignants du secondaire sont appelés à manifester contre le décret modifiant l'organisation du travail et la suppression de 5.000 postes. Ils seraient 38% à faire grève selon le Snes, quelque 17% selon l'Education nationale.

Le syndicat se base sur des informations concernant 250 établissements...le Snes-FSU  , principal syndicat du secondaire , indiquent que 36%des enseignants de collège et 42% des enseignats au lycée ont débrayé.

Les enseignats veuelnt entendre leur voix à l'approche des éléctions alors que les élèves et les parents élèves sont inquièts par rapport aux opérations de boycotte du bac blanc et celà menées localement....il y a un établissements sur cinq serait actuellemnt touché par ce genre d'opérations.

Le sécrétaire général du Snes estime que si les choses ne se débloquent pas il y aura des problèmes à l'approche du bac.

Une précédente manifestation d'enseignants

Une précédente manifestation d'enseignants (Sipa)

Le décret permettant d'affecter des enseignants sur plusieurs établissements et plusieurs matières et allongeant leur temps de travail via la remise en cause de certaines heures de décharge, est la principale mesure dans la ligne de mire des syndicats du second degré.
Les syndicats dénoncent également les plus de 5.000 suppressions de postes prévues dans l'Education à la rentrée 2007. 
 

Outre le Snes et plusieurs autres organisations de la FSU, la CGT-Education et le Syndicat national autonome des lycées et collèges (Snalc, classé à droite) ont relayé le mot d'ordre de grève et de manifestations pour la journée de mardi.
Des défilés et des rassemblements sont attendus à Lille, Brest, Quimper, Saint-Etienne, Amiens, Toulouse, Marseille, Lyon ou encore Paris. Dans la capitale, le cortège partira à 11h de la place Denfert-Rochereau en direction du ministère de l'Education.
"Nous exigeons l'abrogation du décret, l'ouverture de discussions sur la charge des enseignants et le rétablissement des postes. Et sur ces trois points, nous attendons des prises de position claires des différents candidats à la présidentielle qui, pour l'heure, ne nous apportent que des réponses partielles", a déclaré, lundi à l'Associated Press, Bernard Boisseau, secrétaire général du Snes.
Pas de "mot d'ordre spécifique" 
 
"Comme en 2003 lors du mouvement contre la réforme des retraites, on risque d'avoir une frange de la profession qui va dire 'puisqu'on a épuisé toutes les formes d'action sans être entendus, passons à des choses plus radicales". Bernard Boisseau estime que "c'est un terrain très dangereux. On le dit aux enseignants, mais on dit aussi aux politiques de ne pas jeter d'huile sur le feu".
Et il prévient: "en 2003, on s'est prononcé contre le boycott du bac et on a été suivis par une grande majorité des enseignants. On reprendra position de la même manière le cas échéant". (Avec AP)

 

Par Bab
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Mercredi 28 mars 2007

L'éthnie c'est l'ensemble d'individu qui constitue une histoire sociale ...la langue n'est pas toujours le fondement de l'identité...les individus multiformes se convergent vers une seule identité culturelle et sociale ce qui permet de construire une identité au sein d'un seul ensemble.

La France a perdu sa moitié de sa population entre le 2de empire et la 2de guerre mondiale, elle est le seul pays en Europe qui a le plus grand nombre de la  population immigrée au sein de l'Europe...

L'éthnie est en lien avec trois principes 1) la collectivité éthnique 2)la filiation  et enfin lesrenouvellements de génération en génération...

l'oubli de l'histoire crée du communutarisme ...l'individu crée sa propre pensée culturelle et à un moment donnée , il la fait passer aux autres, ainsi l'ensemble crée un mouvement culturel qui n'obéit pas à l'ordre social...la culture elle-même limitée par des normes , ce sont les individus, leur complexité, leur interaction qui donnent l'altération culturelle et qui permets de développer la culture.

Par Bab
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Lundi 2 avril 2007
 
Soldat britannique de garde sur une plage des Malouines (22 mai 1982, AFP)
 

 Malouine est un archipel de 12000 km² dans l'Atlantique sud, point de discorde dans les relations diplomatiques argentino-britanniques...au 3 avril , il y a la commémoration des 25 ème anniversaire  de la guerre des Malouines.

. Olivier Rolin, journaliste pour le Nouvel Observateur, dira de cette guerre :


" La guerre de l'Atlantique Sud est une sorte de " trou noir " historique : pour un volume de matière à peu près nul, une masse potentiellement infinie de symboles usurpés ou non, de fureurs réciproques, de livres sterling ou de dollars jetés au feu de l'enfer, d'informations criblant un monde fasciné par le mariage tragique de l'absurde avec la rationalité guerrière. "

Situé à 14000 du Royaume -Uni, le territoire a été un des derniers enjeux coloniaux de ce siécle.

L'archipel fut découvert en 1592 par les navigateurs et explorateurs anglais John Davis et Sir Richard Hawkins .Sebald Van weert , navigateur hollandais , accosta sur l'archipel en 1600 et il leur donna le nom des "Iles Sebald".On explora véritablement les îles à partir de 1690 et c'est John Strong qui leur donna le nom de Falkland.À partir de 1764, le français Bougainville débuta la colonisation de la partie orientale de l'archipel...d'ailleur le nom de "Malouines" vient du fait que les colons français étaient originaires de Saint-Malo.

En 1982, Une guerre maritime de 72 jours s'était soldée par 900 morts et le maintien des "Falkand" dans la région du Commonwealth.

Les Argentins n'ont jamais accepté cette intervention des anglais . Dans son discours commémorant les 20 ans du conflit en 2002, le Président Eduardo Duhalde annonçait la couleur : « Les Malouines sont nôtres et nous allons les récupérer ».  Cinq ans plus tard, Nestor Kirchner, affiche la même détermination.

Le conflit des Malouines était une occasion pour les deux gouvernements des deux pays de rehausser leur prestiges personnelles...Les Etats -Unis auraient eu pour objectif d'établir une base militaire d'importance à cet endroit...la guerre avait aussi un enjeu économique pour la Grande-Breatagne, le Royaume -Uni croyait au potentiel pétrolier de l'archipel, malgré l'exploitation à court terme, les angalis pouvaient au moins espérer qu'avec avancement technologique , le tout deviendrait profitable d'ici quelques années...La Grande Breatagne avait aussi des projets pour l'exploitation de la pêche aux krills (une sorte de petites crevettes) qui abondaient dans cette région.

 Il faut par contre mettre un bémol sur ces raisons économiques, qui avaient certainement un rôle non négligeable à jouer dans la concrétisation de ce conflit, en comparaison avec les questions de principe.

Comme l'a si bien dit Jean Paucot : " La Guerre des Falkland a suivi en définitive un scénario sans doute plus imprévu qu'imprévisible " . " Scénario imprévu " pour l'Argentine, puisqu'elle ne se doutait pas que la Grande-Bretagne répliquerait avec autant de force à son attaque, surtout lorsque l'enjeu était un archipel situé à 15000 km du pays .

Cette guerre a marquée dans l'intérêt économique , encore l'orgueille, et l'irresponsabilité des gouvernants en laissant des centaines et des centaines de morts.


Par Bab
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Jeudi 19 avril 2007
Bonjour,

Hier soir, pendant 2 bonnes heures, devant les salons de Blossac à Poitiers, à l'occasion d'un meeting de soutien à Sarkozy, huit membres du Groupe local de Greenpeace (dont quatre femmes !) ont manifesté leur opposition aux OGM en plein champs et demandé un moratoire sur les OGM, -moratoire que le candidat à l'élection présidentielle ne s'est pas engagé à signer. Un moratoire que réclament 86 % des Français, et 62 % des agriculteurs.
Ils ont, de façon non-violente, distribué des tracts aux passants, automobilistes et aux sympathisants de l'UMP, déployé la banderole "STOP OGM" de Greenpeace, sous les yeux d'un important service de sécurité, de la BAC, des RG, de la police municipale (trois rondes entre 19h et 21h), de la presse écrite locale et de France 3.
Quel écho dans la presse écrite locale ? Rien dans la Nouvelle République, un entrefilet dans Centre Presse.

estelle

Par Le 19/04/07, ESTELLE DANIELOU
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