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4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 20:06

~~Bonjour a tous Je finalise actuellement un ambitieux projet : mon premier livre de photos intitulé BLACK CITY. Il s’agit de mon regard artistique sur Paris (la ville dans sa dimension humaine) qui sera édité par bibliocratie. Mais pour qu’il puisse exister, j'ai besoin qu'un minimum de 100 personnes achète mon livre et ainsi pouvoir lancer l'impression et vous faire découvrir physiquement ce projet conséquent. Ce livre me tient très à cœur, c'est pourquoi je pense que cela pourrait aussi vous intéresser. Voici le lien où vous pourrez découvrir un aperçu inédit du projet / y voir les 18 premières pages d'un gros ouvrage A4 comportant 120 photographies en noir et blanc. http://www.bibliocratie.com/produit/black_city/ J'espère que cela vous inspirera autant que j'ai pris plaisir à le réaliser durant ses 5 dernières années. Ce projet compte sur VOUS pour EXISTER, n'hésitez pas à laisser un commentaire sur le site afin que je puisse être visible et que mon bébé puisse voir le jour. Merci à tous pour ce soutien et à très bientôt ! (pour la séance de dédicace) ARTALB ;o) L'AUTEUR EXPLIQUE TOUT EN VIDEO : ----- BLACK CITY TEASER 1&2 ------ UN SEUL LIEN A PARTAGER POUR QUE LE PROJET SE REALISE : http://www.bibliocratie.com/produit/black_city/ UN PEUT DE MOI ARTALB -artiste Protéiforme : photographe plasticien / vidéaste / créadiste / Performer Pratique la photo depuis les années 2000 J'étudie et travaille sur divers projets [ DONNE QUELQUES COURS D'ART PHOTOGRAPHIQUE de temps en temps ]

LA PAROLE  D'ARTALB PHOTOGRAPHE
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4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 19:53
SOUS LE SOLEIL EXACTEMENT

- Terrasse, Cocktails & Musique avec vue SOUS LE SOLEIL EXACTEMENT - Terrasse, Cocktails & Musique avec vue DATE : Jeudi 7 août 2014 LIEU : Bateau Concorde Atlantique (Paris 75007) HORAIRE : 19h - 02h TARIF : Entrée Libre toute la nuit SOUS LE SOLEIL EXACTEMENT Terrasse éphémère tous les jeudis de l'été (19h-2h) sur Les Berges de Seine Cocktails et musique avec vue - ENTREE LIBRE TOUTE LA NUIT - Dj’s : JEF K, AMNAYE, BLACK SPARROW, STEPHAN & TIBO’Z Chaque jeudi du 17 juillet au 04 septembre, SOUS LE SOLEIL EXACTEMENT rassemblera sur la terrasse du Concorde, face au soleil s'abîmant sur la Seine, les amoureux de la farniente et du mojito bien frappé, les professionnels de la palabre paresseuse et du rosé bien frais, les champions et les championnes du papillonnage estival, les princesses et les dandys du groove ensoleillé... Une petite foule joyeuse, élégante et bigarrée quelque part entre Motown, Acapulco et Les Baléares. En terrasse dès 19h avec du son chaleureux comme on l'aime pour admirer le coucher de soleil à travers les verrières du Grand Palais et dans le club dès 22h avec des beats qui remuent les fesses des filles et des garçons. Petit mémo sur la terrasse : sa vue est toujours aussi imprenable sur la Seine, le coucher de soleil y est toujours délicieux mais elle est par ailleurs désormais en plein cœur de la grande promenade piétonne des Berges de Seine Rive Gauche. Et comme on aime bien les choses bien faites, il y aura aussi : de bons cocktails bien fresh, de fameuses salades, des sandwichs revisités, des wraps et de bons burgers concoctés par Eden pour faire un break salvateur entre l'apéro et le milieu de la nuit. Cette semaine, une croisière musicale entre Nu-Disco et House avec aux commandes JEF K, AMNAYE, BLACK SPARROW, STEPHAN & TIBO’Z. De 19h à 2h - Entrée gratuite toute la nuit * BATEAU CONCORDE ATLANTIQUE * Face au 23 quai Anatole France - 75007 Paris Metro Assemblée Nationale (12) ou Musée d'Orsay (RER C)

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4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 21:33

Les éditions Hoëbeke ont lancé en mars 2010 une nouvelle collection dédiée aux photographes. Le principe en est simple : leur donner la parole en leur proposant de revoir leurs reportages, de se souvenir des moments importants de leur vie, de parler de leur métier (de leur art) en composant eux-mêmes une anthologie de leurs photos les plus significatives. D'où le titre de la collection : "Derrière l'objectif", avec pour sous-titre : "Photos et propos". Les trois premiers ouvrages déjà parus sont signés Willy Ronis, Eric Valli et Reza. 

La singularité de l'oeuvre d'un photographe est fonction de ses choix, de ses thèmes de prédilection, fonction également de son rapport à l'histoire, à la géographie, de son parti pris ethnographique ou psychologique, de son aptitude surtout à tâtonner vers une émotion qui s'appuie certes sur la réalité, mais dont la nature a trait à la dimension proprement créatrice de son travail. Cette aptitude est flagrante chez Hans Silvester qui signe le quatrième ouvrage de la collection. 

Né en 1938 à Lörrach, dans le Bade-Wurtemberg, près de la Forêt-Noire, Hans Silvester a quitté très tôt l'école pour entrer en apprentissage chez un patron photographe. Il aurait pu choisir un "métier du cheval" puisqu'il faisait partie de l'équipe minime nationale de dressage. Ce fut la photo. Avec elle, il découvrit la Camargue et ses gardians, retrouvant ainsi les chevaux. Ce fut son premier livre avec un texte de Jean Giono qui lui ouvrit la porte de la notoriété. 

Conjurer l'invincible malentendu de cet art

D'origine modeste, il n'était en rien prédisposé à être photographe. C'est peut-être à "ces revues largement illustrées de photographies", introduites par les Américains en Europe au lendemain de la guerre, qu'il doit d'avoir choisi cette voie. "Je me souviens aussi et surtout, écrit-il, mettant le doigt sur l'essentiel, de la revue suisse Du, dans laquelle Werner Bischof a publié ses premiers reportages sur les pays de l'Est. Des photos de qualité servies par la meilleure imprimerie d'Europe." 

Même s'ils photographient des moutons, les photographes ne sont pas devenus photographes en les contemplant mais en regardant les photos de leurs aînés. C'est toujours en fonction de la photo à prendre puis à élire parmi toutes celles figurant sur la planche-contact que le photographe regarde le monde. "J'ai attendu que l'homme soit dans l'axe de la dernière bête de son troupeau, prolongé par l'arbre au tournant du chemin, pour saisir cette scène où je voyais le symbole d'un rythme de la vie qui donne du sens au temps, aux saisons, à l'alternance du jour et de la nuit." Peu importe le moment où Hans Silvester a vu cet axe (avant la prise de vue ou au tirage), ce qui compte, c'est qu'il l'a vu et choisi. Cet axe, revendiqué à juste titre par le photographe comme la raison de la beauté de sa photo, ne l'explique pas pour autant entièrement. D'où la secrète inquiétude chez Hans Silvester de se voir dépossédé par ce que Barthes appelait le "certificat de présence" du sujet photographié. Or toute photo, en dépit de ce "certificat", appartient à son auteur comme elle appartient au monde de la photo. Le spectacle qu'il eut ce jour-là sous les yeux n'était qu'un dictionnaire. Il fallut le regard d'un très grand photographe pour que soit "écrite" cette inoubliable géorgique. 

Replacer l'oeuvre dans son contexte

La Provence, le Portugal, l'Andalousie, l'Italie, la Grèce, l'Irlande, l'Amérique, le Japon, l'Inde, la vallée de l'Omo au sud de l'Ethiopie, les chevaux, les chats, les cerfs-volants, les tableaux éphémères des corps peints et parés de feuillages, c'est tout son itinéraire que reprend et commente Hans Silvester, replaçant ses photos dans leur contexte et les habillant d'intentions qui souvent lui servent à conjurer l'invincible malentendu qui rôde autour de cet art et de sa fidélité au monde. 

"La musique, les états de félicité, la mythologie, les visages travaillés par le temps, certains crépuscules et certains lieux veulent nous dire quelque chose, ou nous l'ont dit, ou sont sur le point de le dire ; cette imminence d'une révélation, qui ne se produit pas, est peut-être le fait esthétique." Hans Silvester appartient à cette race de grands photographes qui pourraient inscrire en exergue de leur travail cette citation de Borges que Philippe Jaccottet recopia un jour dans un de ses carnets. 


En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/culture/livre/l-oeuvre-du-photographe-hans-silvester-commentee-par-lui-meme_1031074.html#IszcSB1FJ2WPbFPb.99

Les éditions Hoëbeke ont lancé en mars 2010 une nouvelle collection dédiée aux photographes. Le principe en est simple : leur donner la parole en leur proposant de revoir leurs reportages, de se souvenir des moments importants de leur vie, de parler de leur métier (de leur art) en composant eux-mêmes une anthologie de leurs photos les plus significatives. D'où le titre de la collection : "Derrière l'objectif", avec pour sous-titre : "Photos et propos". Les trois premiers ouvrages déjà parus sont signés Willy Ronis, Eric Valli et Reza. 

La singularité de l'oeuvre d'un photographe est fonction de ses choix, de ses thèmes de prédilection, fonction également de son rapport à l'histoire, à la géographie, de son parti pris ethnographique ou psychologique, de son aptitude surtout à tâtonner vers une émotion qui s'appuie certes sur la réalité, mais dont la nature a trait à la dimension proprement créatrice de son travail. Cette aptitude est flagrante chez Hans Silvester qui signe le quatrième ouvrage de la collection. 

Né en 1938 à Lörrach, dans le Bade-Wurtemberg, près de la Forêt-Noire, Hans Silvester a quitté très tôt l'école pour entrer en apprentissage chez un patron photographe. Il aurait pu choisir un "métier du cheval" puisqu'il faisait partie de l'équipe minime nationale de dressage. Ce fut la photo. Avec elle, il découvrit la Camargue et ses gardians, retrouvant ainsi les chevaux. Ce fut son premier livre avec un texte de Jean Giono qui lui ouvrit la porte de la notoriété. 

Conjurer l'invincible malentendu de cet art

D'origine modeste, il n'était en rien prédisposé à être photographe. C'est peut-être à "ces revues largement illustrées de photographies", introduites par les Américains en Europe au lendemain de la guerre, qu'il doit d'avoir choisi cette voie. "Je me souviens aussi et surtout, écrit-il, mettant le doigt sur l'essentiel, de la revue suisse Du, dans laquelle Werner Bischof a publié ses premiers reportages sur les pays de l'Est. Des photos de qualité servies par la meilleure imprimerie d'Europe." 

Même s'ils photographient des moutons, les photographes ne sont pas devenus photographes en les contemplant mais en regardant les photos de leurs aînés. C'est toujours en fonction de la photo à prendre puis à élire parmi toutes celles figurant sur la planche-contact que le photographe regarde le monde. "J'ai attendu que l'homme soit dans l'axe de la dernière bête de son troupeau, prolongé par l'arbre au tournant du chemin, pour saisir cette scène où je voyais le symbole d'un rythme de la vie qui donne du sens au temps, aux saisons, à l'alternance du jour et de la nuit." Peu importe le moment où Hans Silvester a vu cet axe (avant la prise de vue ou au tirage), ce qui compte, c'est qu'il l'a vu et choisi. Cet axe, revendiqué à juste titre par le photographe comme la raison de la beauté de sa photo, ne l'explique pas pour autant entièrement. D'où la secrète inquiétude chez Hans Silvester de se voir dépossédé par ce que Barthes appelait le "certificat de présence" du sujet photographié. Or toute photo, en dépit de ce "certificat", appartient à son auteur comme elle appartient au monde de la photo. Le spectacle qu'il eut ce jour-là sous les yeux n'était qu'un dictionnaire. Il fallut le regard d'un très grand photographe pour que soit "écrite" cette inoubliable géorgique. 

Replacer l'oeuvre dans son contexte

La Provence, le Portugal, l'Andalousie, l'Italie, la Grèce, l'Irlande, l'Amérique, le Japon, l'Inde, la vallée de l'Omo au sud de l'Ethiopie, les chevaux, les chats, les cerfs-volants, les tableaux éphémères des corps peints et parés de feuillages, c'est tout son itinéraire que reprend et commente Hans Silvester, replaçant ses photos dans leur contexte et les habillant d'intentions qui souvent lui servent à conjurer l'invincible malentendu qui rôde autour de cet art et de sa fidélité au monde. 

"La musique, les états de félicité, la mythologie, les visages travaillés par le temps, certains crépuscules et certains lieux veulent nous dire quelque chose, ou nous l'ont dit, ou sont sur le point de le dire ; cette imminence d'une révélation, qui ne se produit pas, est peut-être le fait esthétique." Hans Silvester appartient à cette race de grands photographes qui pourraient inscrire en exergue de leur travail cette citation de Borges que Philippe Jaccottet recopia un jour dans un de ses carnets. 


En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/culture/livre/l-oeuvre-du-photographe-hans-silvester-commentee-par-lui-meme_1031074.html#IszcSB1FJ2WPbFPb.99
Galerie-Mohamed-El-Fassi.jpgLes objets odinaires mis en vedette révèlent un vécu presque oublié.

Cette prestation, organisée par le ministère de la Culture en collaboration avec l’Association marocaine d’art photographique (AMAP), dévoile la vision spécifique du photographe Abdelghani Bibt, à partir d’une thématique qui lui tient tant à cœur. Celle de faire la lumière sur des objets banals du quotidien. «Toujours dans la continuité de mon travail sur les ruines et les choses délaissées, j’essaye de mettre en valeur tous les objets qu’on peut rencontrer quotidiennement sans nous rendre compte de leur importance. D’où l’idée de cette thématique qui m’est venue lorsqu’on fouillant dans la maison presque en ruine de ma grand-mère, j’ai découvert un petit sac renfermant des objets banals de son quotidien. En les photographiant, je n’ai pas cherché à les monter en épingle en leur donnant un sens plus élevé. Je n’ai fait que les exposer à ma lumière photographique.

Ce n’est pas par amour pour les ruines comme disait Walter Benjamin, mais pour l’amour du chemin qui se fraie un passage au travers», souligne Abdelghani Bibt, dont la série de cette nouvelle collection photographique est montrée de telle manière à faire découvrir ce que cache le vécu de sa grand-mère à travers une mise en scène bien particulière qui en dit long sur la perception d’une vie intime antécédente.

«Les objets odinaires mis en vedette révèlent un vécu presque oublié, oblitéré par le temps et recèlent une charge qui conjugue familiarité, mystère et sacralité. Certains objets ne cachent pas leur fonction d’usage : peigne en écaille, épingles à nourrice, aiguille à coudre rouillée, fil à coudre, ficelle, morceau de tulle, montre, collier, fragment de collier, chapelet, rasoir à main mécanique, écorce de noyer séchée (souak), portraits-photos en papier écornés. En revanche, d’autres objets ne manquent pas d’évoquer les gris-gris, le fétichisme ou la superstition en échappant à toute rationalité fonctionnelle : petit coquillage, caillou, petits fragments de textes manuscrits (talismans, vieux parchemins), mèche de cheveux, cristaux blancs (sucre, sel, alun), débris de végétaux desséchés…», explique le critique Thami Benkirane.

Le choix du sac en lui-même n’est pas un hasard. Car le sac d’une femme reflète bien son vécu et sa personnalité. «Le sac est considéré comme une prolongation-projection de sa propriétaire. C’est l’un des lieux privilégiés où se fabrique l’identité», ajoute T. Benkirane

 

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Published by Ouafaâ Bennani, LE MATIN
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4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 21:29

Symptôme(s) / Síntoma(s)
verso

DATE : Du Mardi 1 avril 2014 au dimanche 1 juin 2014

LIEU : (Angers 49000)

 

HORAIRE : Accessible 24/24H

PRIX : GRATUIT

L'exposition virtuelle 3D interactive Symptôme(s) rassemble des œuvres de trois artistes aux profils bien différents mais dont les travaux se retrouvent ici autour d'une démarche mêlant esthétique et approche sociétale.
L'art est ici positionné soit comme « lanceur d'alerte », soit comme outil d'éveil des consciences.
Les œuvres sont ici les reflets de questionnements, de conflits, ou de bouleversements, touchant nos sociétés, leurs habitants et leurs artistes.
À travers différentes techniques et médiums, comme le dessin, la peinture, l'infographie et la photographie, trois visions nous interpellent en quête de réponses ou plus simplement de réactions.
Symptôme(s) renvoie à cette idée que les troubles qui nous touchent sont issus d'un mal plus profond, qu'il nous faut ici tenter d'identifier afin de pouvoir le comprendre et éventuellement y remédier.

Les artistes :
ANTONIO BALLESTER LES VENTES
(art graphique, Espagne)
ALEXANDRE MALHEIRO
(Art numérique, France)
MARYAM SAMAAN
(Artiste plasticienne, Syrie)

L'exposition Symptôme(s) est visible en accès libre du 1er avril au 1er juin 2014 sur le site internet :
www.lacorbatarosa.com

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19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 23:04

053La Pause (voir les photos) a permis  à chacune et chacun dire un mot ou une phrase sur Paris:

La Dame et l'histoire à Cluny, Jeu de Paume , le Centre Pompidou, le jardin du Luxembourg , le Saint Louis , le Grand Palais , les Nymphéas de Monet, Parsi le temps est éphémère ,Paris pic de Pollution, Quai Artur Rimbaud , le bon air et les amis

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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 07:13

 Photo du jour | Mars 2014

Valence, Espagne – Voici une oeuvre magnifique. L’eau comme matière pour créer le voilier, c’est tout simplement splendide.

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 23:31

 

     

Plus près du vide

Paris, alors que la nuit tombe. Jeni, Wenceslas (qui fait tous les jours sa revue de presse), Christine, Pascal et les autres tentent de survivre sur les trottoirs de la capitale. Certains sont sans-abris depuis plusieurs années, Michel, âgé de soixante ans, garde toujours l'espoir de rebondir. Des personnes peuvent être généreuses, comme cet homme qui a ramené deux sacs de victuailles à Pascal, mais la grande majorité de la société préfère passer son chemin et n'envisage même pas la possibilité pour ces personnes de s'en sortir. "On dérange toujours" se plaint Michel. C'est ce fatalisme et ce manque de solidarité qui attriste le plus Christine...

 

Au bord du monde

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 23:19

Le Salon du livre attire près de 200.000 visiteurs chaque année à Paris.

Le Salon du livre attire près de 200.000 visiteurs chaque année à Paris. Crédits photo : PIERRE VERDY/AFP

La 34e édition du rendez-vous littéraire de la porte de Versailles aura lieu du 21 au 24 mars 2014. Sont attendus les auteurs Rodrigo Fresán, Pola Oloixarac, Samanta Schweblin ou Lucía Puenzo.

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 23:04

Pause Guitare a dévoilé hier l'intégralité de sa programmation. Entre rock, pop, électro, chanson française et artistes venus d'ailleurs : pour sa 18e édition, le festival musical d'Albi naviguera entre tous les styles et plusieurs continents. Découvrez sans plus attendre le line-up de Pause Guitare 2014.

Pauseguitare2014

Au mois de décembre 2013, les organisateurs étaient très heureux d'annoncer la participation de -M- et Fauve à Pause Guitare 2014. Et puis, au fil des semaines, de nouveaux noms sont arrivés, comme Louis Chedid, Christophe ou Détroit. Le festival voulait accueillir des stars internationales ? Ce sera bien le cas puisque The Hives et John Butler Trio ont accepté de se produire à Albi en juillet prochain.

On note également la présence de Christophe Maé, Ayo, La Femme, le groupe révélation de l'année aux dernières Victoires de la Musique, Yodelice, Skip The Use, Zaz et Youssoupha. Sans oublier des artistes canadiens tels que Catherine Major et VioleTT Pi.

Si un petit séjour dans le Tarn cet été commence à vous tenter sérieusement, on vous encourage à consulter la liste complète des concerts de Pause Guitare 2014, qui se déroulera du 7 au 12 juillet, et à réserver dès maintenant vos billets, car une petite voix nous dit que les places partent vite, très vite.



En savoir plus sur http://mag.agendaculturel.fr/blog/sortie-culturelle/pause-guitare-la-programmation-complete.html#T0rhw28SpDpRRJSI.99

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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 00:14

       

Malahide Castle AutumnSOUS UN CIEL SOUVENT GRIS, SE CACHE UNE VILLE CHALEUREUSE AUX AIRS DE CAMPAGNE, UNE VILLE QUI RAYONNE DE SES CHARMES ET OÙ IL FAIT BON FLÂNER.

Dublin, capitale de l’Irlande, est située à l’est de l’île, face à l’Angleterre, de part et d’autre de la rivière Liffey. Les quartiers d’affaires et les principaux monuments historiques se trouvent sur la rive sud. La rive nord, plus populaire, est l’endroit idéal pour faire du shopping, sortir et s’amuser. Même si un bon imperméable est recommandé aux touristes, il ne faut pas tomber dans les éternels clichés et croire que Dublin ne se visite que sous la pluie. Non, ici, le temps change rapidement et le vent chasse bien vite les nuages qui reviennent à la charge. Avril, mai et juin sont les mois les plus agréables pour la découverte de la ville dont l’architecture, sobre et rectiligne, est caractéristique de l’époque géorgienne. Premier centre culturel et religieux de l’Irlande, Dublin est également le premier port de commerce et le premier port de pêche irlandais. Après avoir été délaissés, les docks connaissent un regain de jeunesse et la baie de Dublin, avec ses plages, offre un vaste terrain de promenade, à l’écart de la vie urbaine. Les maisons géorgiennes : Ces belles demeures, avec leurs colonnes et moulures, s’organisent sur plusieurs étages :  cuisines en sous-sol, accueil au rez-de-chaussée, salles de réception au premier étage, chambres des maîtres au deuxième et les combles pour les domestiques. Dublin Castle : Construit sur ordre de Jean sans Terre en 1204, il fut le siège des vice-rois d’Irlande nommés par l’Angleterre jusqu’en 1922. Il ne reste que peu de traces du bâtiment d’origine qui fut en partie détruit par un incendie en 1684. Saint-Patrick’s Cathedral : C’est ici que saint Patrick aurait donné le baptême lors de la christianisation de l’Irlande au Ve siècle. Sa fête, qui a lieu le 17 mars, est l’occasion d’un grand défilé et d’une multitude de manifestations dans la ville. L’impressionnante cathédrale médiévale fut l’église du peuple alors que sa « rivale », la Christ Church Cathedral, la plus ancienne cathédrale de Dublin, était réservée à la bourgeoisie anglaise. Le doyen le plus célèbre de la cathédrale Saint-Patrick fut Jonathan Swift, l’auteur des « Voyages de Gulliver ».

A Dublin, la grisaille du ciel est vite oubliée tant la ville offre d’occasions de s’émerveiller et de se distraire

Molly Malone (1988)Les amateurs d’art et d’histoire sillonneront les quartiers et les rues de Stephen’s Green à Grand Canal pour découvrir le cœur de la ville géorgienne. En parcourant O’Connell Street, ils découvriront l’avenue qui jadis fut la plus belle de la capitale, celle qui fut le théâtre d’événements sanglants au cours de la rébellion irlandaise contre les Anglais. Cinémas et théâtres foisonnent dans ce quartier. Les berges de la rivière Liffey invitent les touristes à suivre un parcours plus romantique. Les galeries d’art y sont légion, tout comme les restaurants qui proposent des dégustations d’huîtres. Pour le shopping, il faudra se rendre principalement à Grafton Street, le centre commerçant de Dublin. Dans un enchevêtrement de rues, les magasins spécialisés exposent les produits qui restent attachés aux traditions irlandaises : pulls, tweeds, vestes huilées, porcelaines et verreries délicates, bijoux celtiques… Le soir, les noctambules se réjouiront en parcourant les rues de Temple Bar, l’endroit branché de la ville. Ce quartier portuaire grouille d’animations diverses, de spectacles de rue, de discothèques et de pubs musicaux. Pas de véritable visite de la ville sans un détour par un pub. Pour s’imprégner de l’âme de Dublin, il faut impérativement goûter à l’ambiance des pubs toujours très animés. Les conversations y vont bon train. Elles se mêlent aux sons des musiques traditionnelles irlandaises dans une ambiance toujours festive.

Irish pubLA SAINT PATRICK DU 15 AU 18 MARS 2014

La Saint Patrick est célébrée dans le monde entier et partout en Irlande notamment à Dublin. Depuis 1995, se tient le festival officiel de la Saint Patrick à Dublin. Il donne lieu à un programme chargé,  avec des parades, feux d’artifices, chasses au trésor dans la ville, musique et danses irlandaises, spectacles de rue, cirques en plein air… Les Irlandais ainsi que les nombreux visiteurs s’habillent de vert pour l’occasion ou arborent un trèfle sur leurs vêtements. Tous les symboles de l’Irlande sont là sans oublier la bière et le whisky qui coulent à flots. Slaínte! comme on dit là bas !

La Fête de la Saint Patrick est la fête nationale en Irlande. Elle est célébrée le 15 mars à Dublin et s’étend sur 5 jours de festivités. A cette période, tous les commerces sont fermés en Irlande et à Dublin, à l’exception des pubs, des restaurants et des églises car il s’agit, à l’origine, d’une célébration religieuse, ne l’oublions pas !

 

TEMOIGNAGE D’UN PASSE TOURMENTE

statue au trinity collegeTRINITY COLLEGE : C’est à Elisabeth Ire d’Angleterre que les Irlandais doivent la création de cette université en 1592. Elle fut fréquentée par les grands écrivains irlandais que sont Samuel Beckett, Oscar Wilde et Bram Stoker. A l’origine, cet établissement était uniquement réservé aux protestants. Les catholiques y furent admis seulement à partir de la fin du XIXe siècle et les femmes à partir du début du XXe. L’édifice abrite une collection de chefs-d’œuvre de l’enluminure irlandaise.

 MOLLY MALONE : Dans Grafton Street, cette statue de femme gironde rappelle aux Dublinois la chanson éponyme, hymne de la ville. Elle rappelle surtout que la majeure partie de la population réduite à la misère était prête à tout pour survivre et que certaines femmes étaient obligées, comme Molly Malone de vivre en monnayant leurs charmes.

 FAMINE MEMORIAL : Dans le quartier de Custom House, des sculptures représentant des personnages efflanqués semblent hanter les lieux. Elles rendent hommage aux milliers de disparus de la Grande Famine qui sévit de 1845 à 1851 et à ceux qui furent contraints d’émigrer au Canada et aux Etats-Unis.

Les Dublinois vouent une véritable passion à la littérature et à la musique. Le nombre considérable de boutiques de disquaires et de libraires prouve cet engouement. La musique est omniprésente dans les rues et les pubs de la ville qui fut le berceau du groupe U2 et de la chanteuse Sinéad O’Connor.

Côté littérature, Dublin n’est pas en reste. Bon nombre d’auteurs irlandais ont vu le jour ici : Jonathan Swift auteur des « Voyages de Gulliver » ; Bram Stoker, auteur de « Dracula » ; le sulfureux Oscar Wilde qui perdit sa liberté pour avoir affiché son homosexualité et qui quitta le pays après son séjour en prison pour s’exiler en France ; George Bernard Shaw qui connut de nombreux succès au théâtre ; William Butler Yeats, le plus grand poète irlandais ; James Joyce, virtuose de l’écriture ; Samuel Beckett, autre surdoué et, plus récemment, Seamus Heaney, prix Nobel de littérature en 1995.

Le Writers Museum, musée dédié aux auteurs irlandais, témoigne de la richesse littéraire du pays tout entier.James Joyce Buildings At North Wall Quay Dublin St. Patrick's Cathedral and blue sky in Dublin, Ireland Irish pub Dublin river liffey, evening light Dublin Castle Howht Harbour, Ireland, Dublin statue au trinity college gemüsegeschäft in dublin

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