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23 novembre 2014 7 23 /11 /novembre /2014 00:34

La Seine à Paris est extraordinaire , elle change sa couleur , en présence du soleil , de la pluie , la nuit , le jour ...bref c'est un merveille l'existence de cette rivière ce qui met en valeur PARIS

BELLE SEINE AVEC LE SOLEIL COUCHANTBELLE SEINE AVEC LE SOLEIL COUCHANTBELLE SEINE AVEC LE SOLEIL COUCHANT

BELLE SEINE AVEC LE SOLEIL COUCHANT

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27 septembre 2014 6 27 /09 /septembre /2014 20:41

Une ville pas comme les autres cette ville pour moi ressemblait à un parc d'attraction ...avec ces bâtiments assez bizarroïde comme ci , je vivais dans un grand parc Disney land ...une ville cosmopolite , , la capitale de Catalogne , ...plein de vivacité , ...ville riche culturellement : Sagrada Familia , Port Vell et Ciutat Vella,Plaça Catalunya,, Torre Aigües de Barcelona , Park Güell, Park Olympia, les Arènes , les Plages , la statut de Colomb...

Barcelone
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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 09:06

Le site est en train de se restaurer , bientôt nous allons publier d'autres articles et des photos et réactiver le site pour le bonheur de tout le monde :)

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4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 21:50

J'aime toujours me promener à Paris , regarder , regarder la beauté de cette ville , cette belle ville que l'on appelle 'la mariée du monde ' ...alors je ne m'en prive pas partager la beauté de cette ville avec vous , tout simplement .

C'est toujours beau le patrimoine de Paris
C'est toujours beau le patrimoine de Paris
C'est toujours beau le patrimoine de Paris
C'est toujours beau le patrimoine de Paris
C'est toujours beau le patrimoine de Paris
C'est toujours beau le patrimoine de Paris
C'est toujours beau le patrimoine de Paris
C'est toujours beau le patrimoine de Paris
C'est toujours beau le patrimoine de Paris
C'est toujours beau le patrimoine de Paris
C'est toujours beau le patrimoine de Paris
C'est toujours beau le patrimoine de Paris
C'est toujours beau le patrimoine de Paris
C'est toujours beau le patrimoine de Paris
C'est toujours beau le patrimoine de Paris
C'est toujours beau le patrimoine de Paris
C'est toujours beau le patrimoine de Paris
C'est toujours beau le patrimoine de Paris
C'est toujours beau le patrimoine de Paris
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C'est toujours beau le patrimoine de Paris
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4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 20:06

~~Bonjour a tous Je finalise actuellement un ambitieux projet : mon premier livre de photos intitulé BLACK CITY. Il s’agit de mon regard artistique sur Paris (la ville dans sa dimension humaine) qui sera édité par bibliocratie. Mais pour qu’il puisse exister, j'ai besoin qu'un minimum de 100 personnes achète mon livre et ainsi pouvoir lancer l'impression et vous faire découvrir physiquement ce projet conséquent. Ce livre me tient très à cœur, c'est pourquoi je pense que cela pourrait aussi vous intéresser. Voici le lien où vous pourrez découvrir un aperçu inédit du projet / y voir les 18 premières pages d'un gros ouvrage A4 comportant 120 photographies en noir et blanc. http://www.bibliocratie.com/produit/black_city/ J'espère que cela vous inspirera autant que j'ai pris plaisir à le réaliser durant ses 5 dernières années. Ce projet compte sur VOUS pour EXISTER, n'hésitez pas à laisser un commentaire sur le site afin que je puisse être visible et que mon bébé puisse voir le jour. Merci à tous pour ce soutien et à très bientôt ! (pour la séance de dédicace) ARTALB ;o) L'AUTEUR EXPLIQUE TOUT EN VIDEO : ----- BLACK CITY TEASER 1&2 ------ UN SEUL LIEN A PARTAGER POUR QUE LE PROJET SE REALISE : http://www.bibliocratie.com/produit/black_city/ UN PEUT DE MOI ARTALB -artiste Protéiforme : photographe plasticien / vidéaste / créadiste / Performer Pratique la photo depuis les années 2000 J'étudie et travaille sur divers projets [ DONNE QUELQUES COURS D'ART PHOTOGRAPHIQUE de temps en temps ]

LA PAROLE  D'ARTALB PHOTOGRAPHE
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4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 19:53
SOUS LE SOLEIL EXACTEMENT

- Terrasse, Cocktails & Musique avec vue SOUS LE SOLEIL EXACTEMENT - Terrasse, Cocktails & Musique avec vue DATE : Jeudi 7 août 2014 LIEU : Bateau Concorde Atlantique (Paris 75007) HORAIRE : 19h - 02h TARIF : Entrée Libre toute la nuit SOUS LE SOLEIL EXACTEMENT Terrasse éphémère tous les jeudis de l'été (19h-2h) sur Les Berges de Seine Cocktails et musique avec vue - ENTREE LIBRE TOUTE LA NUIT - Dj’s : JEF K, AMNAYE, BLACK SPARROW, STEPHAN & TIBO’Z Chaque jeudi du 17 juillet au 04 septembre, SOUS LE SOLEIL EXACTEMENT rassemblera sur la terrasse du Concorde, face au soleil s'abîmant sur la Seine, les amoureux de la farniente et du mojito bien frappé, les professionnels de la palabre paresseuse et du rosé bien frais, les champions et les championnes du papillonnage estival, les princesses et les dandys du groove ensoleillé... Une petite foule joyeuse, élégante et bigarrée quelque part entre Motown, Acapulco et Les Baléares. En terrasse dès 19h avec du son chaleureux comme on l'aime pour admirer le coucher de soleil à travers les verrières du Grand Palais et dans le club dès 22h avec des beats qui remuent les fesses des filles et des garçons. Petit mémo sur la terrasse : sa vue est toujours aussi imprenable sur la Seine, le coucher de soleil y est toujours délicieux mais elle est par ailleurs désormais en plein cœur de la grande promenade piétonne des Berges de Seine Rive Gauche. Et comme on aime bien les choses bien faites, il y aura aussi : de bons cocktails bien fresh, de fameuses salades, des sandwichs revisités, des wraps et de bons burgers concoctés par Eden pour faire un break salvateur entre l'apéro et le milieu de la nuit. Cette semaine, une croisière musicale entre Nu-Disco et House avec aux commandes JEF K, AMNAYE, BLACK SPARROW, STEPHAN & TIBO’Z. De 19h à 2h - Entrée gratuite toute la nuit * BATEAU CONCORDE ATLANTIQUE * Face au 23 quai Anatole France - 75007 Paris Metro Assemblée Nationale (12) ou Musée d'Orsay (RER C)

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4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 21:33

Les éditions Hoëbeke ont lancé en mars 2010 une nouvelle collection dédiée aux photographes. Le principe en est simple : leur donner la parole en leur proposant de revoir leurs reportages, de se souvenir des moments importants de leur vie, de parler de leur métier (de leur art) en composant eux-mêmes une anthologie de leurs photos les plus significatives. D'où le titre de la collection : "Derrière l'objectif", avec pour sous-titre : "Photos et propos". Les trois premiers ouvrages déjà parus sont signés Willy Ronis, Eric Valli et Reza. 

La singularité de l'oeuvre d'un photographe est fonction de ses choix, de ses thèmes de prédilection, fonction également de son rapport à l'histoire, à la géographie, de son parti pris ethnographique ou psychologique, de son aptitude surtout à tâtonner vers une émotion qui s'appuie certes sur la réalité, mais dont la nature a trait à la dimension proprement créatrice de son travail. Cette aptitude est flagrante chez Hans Silvester qui signe le quatrième ouvrage de la collection. 

Né en 1938 à Lörrach, dans le Bade-Wurtemberg, près de la Forêt-Noire, Hans Silvester a quitté très tôt l'école pour entrer en apprentissage chez un patron photographe. Il aurait pu choisir un "métier du cheval" puisqu'il faisait partie de l'équipe minime nationale de dressage. Ce fut la photo. Avec elle, il découvrit la Camargue et ses gardians, retrouvant ainsi les chevaux. Ce fut son premier livre avec un texte de Jean Giono qui lui ouvrit la porte de la notoriété. 

Conjurer l'invincible malentendu de cet art

D'origine modeste, il n'était en rien prédisposé à être photographe. C'est peut-être à "ces revues largement illustrées de photographies", introduites par les Américains en Europe au lendemain de la guerre, qu'il doit d'avoir choisi cette voie. "Je me souviens aussi et surtout, écrit-il, mettant le doigt sur l'essentiel, de la revue suisse Du, dans laquelle Werner Bischof a publié ses premiers reportages sur les pays de l'Est. Des photos de qualité servies par la meilleure imprimerie d'Europe." 

Même s'ils photographient des moutons, les photographes ne sont pas devenus photographes en les contemplant mais en regardant les photos de leurs aînés. C'est toujours en fonction de la photo à prendre puis à élire parmi toutes celles figurant sur la planche-contact que le photographe regarde le monde. "J'ai attendu que l'homme soit dans l'axe de la dernière bête de son troupeau, prolongé par l'arbre au tournant du chemin, pour saisir cette scène où je voyais le symbole d'un rythme de la vie qui donne du sens au temps, aux saisons, à l'alternance du jour et de la nuit." Peu importe le moment où Hans Silvester a vu cet axe (avant la prise de vue ou au tirage), ce qui compte, c'est qu'il l'a vu et choisi. Cet axe, revendiqué à juste titre par le photographe comme la raison de la beauté de sa photo, ne l'explique pas pour autant entièrement. D'où la secrète inquiétude chez Hans Silvester de se voir dépossédé par ce que Barthes appelait le "certificat de présence" du sujet photographié. Or toute photo, en dépit de ce "certificat", appartient à son auteur comme elle appartient au monde de la photo. Le spectacle qu'il eut ce jour-là sous les yeux n'était qu'un dictionnaire. Il fallut le regard d'un très grand photographe pour que soit "écrite" cette inoubliable géorgique. 

Replacer l'oeuvre dans son contexte

La Provence, le Portugal, l'Andalousie, l'Italie, la Grèce, l'Irlande, l'Amérique, le Japon, l'Inde, la vallée de l'Omo au sud de l'Ethiopie, les chevaux, les chats, les cerfs-volants, les tableaux éphémères des corps peints et parés de feuillages, c'est tout son itinéraire que reprend et commente Hans Silvester, replaçant ses photos dans leur contexte et les habillant d'intentions qui souvent lui servent à conjurer l'invincible malentendu qui rôde autour de cet art et de sa fidélité au monde. 

"La musique, les états de félicité, la mythologie, les visages travaillés par le temps, certains crépuscules et certains lieux veulent nous dire quelque chose, ou nous l'ont dit, ou sont sur le point de le dire ; cette imminence d'une révélation, qui ne se produit pas, est peut-être le fait esthétique." Hans Silvester appartient à cette race de grands photographes qui pourraient inscrire en exergue de leur travail cette citation de Borges que Philippe Jaccottet recopia un jour dans un de ses carnets. 


En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/culture/livre/l-oeuvre-du-photographe-hans-silvester-commentee-par-lui-meme_1031074.html#IszcSB1FJ2WPbFPb.99

Les éditions Hoëbeke ont lancé en mars 2010 une nouvelle collection dédiée aux photographes. Le principe en est simple : leur donner la parole en leur proposant de revoir leurs reportages, de se souvenir des moments importants de leur vie, de parler de leur métier (de leur art) en composant eux-mêmes une anthologie de leurs photos les plus significatives. D'où le titre de la collection : "Derrière l'objectif", avec pour sous-titre : "Photos et propos". Les trois premiers ouvrages déjà parus sont signés Willy Ronis, Eric Valli et Reza. 

La singularité de l'oeuvre d'un photographe est fonction de ses choix, de ses thèmes de prédilection, fonction également de son rapport à l'histoire, à la géographie, de son parti pris ethnographique ou psychologique, de son aptitude surtout à tâtonner vers une émotion qui s'appuie certes sur la réalité, mais dont la nature a trait à la dimension proprement créatrice de son travail. Cette aptitude est flagrante chez Hans Silvester qui signe le quatrième ouvrage de la collection. 

Né en 1938 à Lörrach, dans le Bade-Wurtemberg, près de la Forêt-Noire, Hans Silvester a quitté très tôt l'école pour entrer en apprentissage chez un patron photographe. Il aurait pu choisir un "métier du cheval" puisqu'il faisait partie de l'équipe minime nationale de dressage. Ce fut la photo. Avec elle, il découvrit la Camargue et ses gardians, retrouvant ainsi les chevaux. Ce fut son premier livre avec un texte de Jean Giono qui lui ouvrit la porte de la notoriété. 

Conjurer l'invincible malentendu de cet art

D'origine modeste, il n'était en rien prédisposé à être photographe. C'est peut-être à "ces revues largement illustrées de photographies", introduites par les Américains en Europe au lendemain de la guerre, qu'il doit d'avoir choisi cette voie. "Je me souviens aussi et surtout, écrit-il, mettant le doigt sur l'essentiel, de la revue suisse Du, dans laquelle Werner Bischof a publié ses premiers reportages sur les pays de l'Est. Des photos de qualité servies par la meilleure imprimerie d'Europe." 

Même s'ils photographient des moutons, les photographes ne sont pas devenus photographes en les contemplant mais en regardant les photos de leurs aînés. C'est toujours en fonction de la photo à prendre puis à élire parmi toutes celles figurant sur la planche-contact que le photographe regarde le monde. "J'ai attendu que l'homme soit dans l'axe de la dernière bête de son troupeau, prolongé par l'arbre au tournant du chemin, pour saisir cette scène où je voyais le symbole d'un rythme de la vie qui donne du sens au temps, aux saisons, à l'alternance du jour et de la nuit." Peu importe le moment où Hans Silvester a vu cet axe (avant la prise de vue ou au tirage), ce qui compte, c'est qu'il l'a vu et choisi. Cet axe, revendiqué à juste titre par le photographe comme la raison de la beauté de sa photo, ne l'explique pas pour autant entièrement. D'où la secrète inquiétude chez Hans Silvester de se voir dépossédé par ce que Barthes appelait le "certificat de présence" du sujet photographié. Or toute photo, en dépit de ce "certificat", appartient à son auteur comme elle appartient au monde de la photo. Le spectacle qu'il eut ce jour-là sous les yeux n'était qu'un dictionnaire. Il fallut le regard d'un très grand photographe pour que soit "écrite" cette inoubliable géorgique. 

Replacer l'oeuvre dans son contexte

La Provence, le Portugal, l'Andalousie, l'Italie, la Grèce, l'Irlande, l'Amérique, le Japon, l'Inde, la vallée de l'Omo au sud de l'Ethiopie, les chevaux, les chats, les cerfs-volants, les tableaux éphémères des corps peints et parés de feuillages, c'est tout son itinéraire que reprend et commente Hans Silvester, replaçant ses photos dans leur contexte et les habillant d'intentions qui souvent lui servent à conjurer l'invincible malentendu qui rôde autour de cet art et de sa fidélité au monde. 

"La musique, les états de félicité, la mythologie, les visages travaillés par le temps, certains crépuscules et certains lieux veulent nous dire quelque chose, ou nous l'ont dit, ou sont sur le point de le dire ; cette imminence d'une révélation, qui ne se produit pas, est peut-être le fait esthétique." Hans Silvester appartient à cette race de grands photographes qui pourraient inscrire en exergue de leur travail cette citation de Borges que Philippe Jaccottet recopia un jour dans un de ses carnets. 


En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/culture/livre/l-oeuvre-du-photographe-hans-silvester-commentee-par-lui-meme_1031074.html#IszcSB1FJ2WPbFPb.99
Galerie-Mohamed-El-Fassi.jpgLes objets odinaires mis en vedette révèlent un vécu presque oublié.

Cette prestation, organisée par le ministère de la Culture en collaboration avec l’Association marocaine d’art photographique (AMAP), dévoile la vision spécifique du photographe Abdelghani Bibt, à partir d’une thématique qui lui tient tant à cœur. Celle de faire la lumière sur des objets banals du quotidien. «Toujours dans la continuité de mon travail sur les ruines et les choses délaissées, j’essaye de mettre en valeur tous les objets qu’on peut rencontrer quotidiennement sans nous rendre compte de leur importance. D’où l’idée de cette thématique qui m’est venue lorsqu’on fouillant dans la maison presque en ruine de ma grand-mère, j’ai découvert un petit sac renfermant des objets banals de son quotidien. En les photographiant, je n’ai pas cherché à les monter en épingle en leur donnant un sens plus élevé. Je n’ai fait que les exposer à ma lumière photographique.

Ce n’est pas par amour pour les ruines comme disait Walter Benjamin, mais pour l’amour du chemin qui se fraie un passage au travers», souligne Abdelghani Bibt, dont la série de cette nouvelle collection photographique est montrée de telle manière à faire découvrir ce que cache le vécu de sa grand-mère à travers une mise en scène bien particulière qui en dit long sur la perception d’une vie intime antécédente.

«Les objets odinaires mis en vedette révèlent un vécu presque oublié, oblitéré par le temps et recèlent une charge qui conjugue familiarité, mystère et sacralité. Certains objets ne cachent pas leur fonction d’usage : peigne en écaille, épingles à nourrice, aiguille à coudre rouillée, fil à coudre, ficelle, morceau de tulle, montre, collier, fragment de collier, chapelet, rasoir à main mécanique, écorce de noyer séchée (souak), portraits-photos en papier écornés. En revanche, d’autres objets ne manquent pas d’évoquer les gris-gris, le fétichisme ou la superstition en échappant à toute rationalité fonctionnelle : petit coquillage, caillou, petits fragments de textes manuscrits (talismans, vieux parchemins), mèche de cheveux, cristaux blancs (sucre, sel, alun), débris de végétaux desséchés…», explique le critique Thami Benkirane.

Le choix du sac en lui-même n’est pas un hasard. Car le sac d’une femme reflète bien son vécu et sa personnalité. «Le sac est considéré comme une prolongation-projection de sa propriétaire. C’est l’un des lieux privilégiés où se fabrique l’identité», ajoute T. Benkirane

 

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Published by Ouafaâ Bennani, LE MATIN
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4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 21:29

Symptôme(s) / Síntoma(s)
verso

DATE : Du Mardi 1 avril 2014 au dimanche 1 juin 2014

LIEU : (Angers 49000)

 

HORAIRE : Accessible 24/24H

PRIX : GRATUIT

L'exposition virtuelle 3D interactive Symptôme(s) rassemble des œuvres de trois artistes aux profils bien différents mais dont les travaux se retrouvent ici autour d'une démarche mêlant esthétique et approche sociétale.
L'art est ici positionné soit comme « lanceur d'alerte », soit comme outil d'éveil des consciences.
Les œuvres sont ici les reflets de questionnements, de conflits, ou de bouleversements, touchant nos sociétés, leurs habitants et leurs artistes.
À travers différentes techniques et médiums, comme le dessin, la peinture, l'infographie et la photographie, trois visions nous interpellent en quête de réponses ou plus simplement de réactions.
Symptôme(s) renvoie à cette idée que les troubles qui nous touchent sont issus d'un mal plus profond, qu'il nous faut ici tenter d'identifier afin de pouvoir le comprendre et éventuellement y remédier.

Les artistes :
ANTONIO BALLESTER LES VENTES
(art graphique, Espagne)
ALEXANDRE MALHEIRO
(Art numérique, France)
MARYAM SAMAAN
(Artiste plasticienne, Syrie)

L'exposition Symptôme(s) est visible en accès libre du 1er avril au 1er juin 2014 sur le site internet :
www.lacorbatarosa.com

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19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 23:04

053La Pause (voir les photos) a permis  à chacune et chacun dire un mot ou une phrase sur Paris:

La Dame et l'histoire à Cluny, Jeu de Paume , le Centre Pompidou, le jardin du Luxembourg , le Saint Louis , le Grand Palais , les Nymphéas de Monet, Parsi le temps est éphémère ,Paris pic de Pollution, Quai Artur Rimbaud , le bon air et les amis

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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 07:13

 Photo du jour | Mars 2014

Valence, Espagne – Voici une oeuvre magnifique. L’eau comme matière pour créer le voilier, c’est tout simplement splendide.

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